8 septembre 2008 : le rocher de Soutron contemplé depuis l'entrée du sentier qui conduit au sommet et à la chapelle.
19 février 2009 : depuis le même lieu. L'absence des feuilles et la neige permettent de mieux voir la structure du rocher.
8 septembre 2008 : l'entrée du sentier.
Au dernier plan, le Mont Mézenc, point culminant du Vivarais (1754 m.)
Le même Mézenc dans ses habits d'hiver.
Dans le fond, la chaîne des sucs volcaniques des hautes Boutières qui font la limite entre Vivarais et Velay.
La "pain de sucre" si caractéristique du Mont Gerbier de Joncs se profile sur l'horizon.
Austère magnificence et rudesse d'un lieu battu par les vents...
Végétation aux formes tourmentées...
19 février 2009 : ceci est le sentier... recouvert de 40 cm de neige tassée et gelée!
La masse enneigée du Mézenc.
La chapelle se découvre à un détour du chemin.
Les derniers mètres sont difficiles... Ne glissez pas : sur votre gauche, c'est une pente abrupte où rien ne pourrait vous retenir!
Des marches grossières aménagées ou taillées dans le roc.
La chapelle avec le Mont Mézenc dans le lointain.
En contournant la chapelle par cet escalier naturel vous atteindrez le point le plus haut du rocher.
La toiture en lauzes de la chapelle et son chevet.
"Stat Crux dum volvitur orbis : la Croix se dresse tandis que le monde continue sa course" (devise de l'ordre des Chartreux).
La croix en bois de châtaignier et le Mont Gerbier de Joncs tout au fond.
L'intérieur de la chapelle aperçu par l'unique "fenêtre"...
Le cancel qui protège l'autel et le tableau naïf représentant Saint Julien de Brioude, légionnaire martyr.
Fenêtre? bien plutôt meurtrière!
L'espace clos et intime de la chapelle est une ouverture sur l'univers intérieur de la contemplation...
... une porte vers le monde surnaturel.
Et la paix de Dieu enveloppe toutes choses.